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Catégorie : Actualité

Manifestation pour le droit des mineurs

Marches pour le Climat du 9 mai 2021

Marches pour le Climat du 28 mars 2021 : bilan et suites

Des rassemblements partout en France, un beau score dans l'Oise, mais le combat continue !

Dimanche 28 mars 2021, près de 600 personnes se sont rassemblées à Clermont de l’Oise pour dénoncer la loi Climat et résilience.

 

Sur place, Olivier Pons y Moll de Citoyens pour le Climat explique l’urgence : en l’état, cette loi actuellement discutée par les députés ne nous permettra pas,  selon le Haut Conseil pour le Climat, d’atteindre les objectifs définis par l’accord de Paris : +1°5 max en 2050.

 

Cliquez pour agrandir

La presse en parle :

Il est encore temps d'agir !

En interpellant les députés :

L’AU5V et la FUB ont proposé l’envoi de courriers aux députés; le lien ci-dessous permet de cibler des amendements pour la place du vélo dans la loi Climat
 

En rejoignant le "collectif de l'Oise pour une vraie loi climat"

Vous pouvez renforcer le collectif, en tant qu’association, organisation ou citoyen.ne, en écrivant à contact@carnavaldespossibles.com

Demandez à être informé.e des prochaines réunions et initiatives.

Ressources utiles à consulter

Des ressources pour aller plus loin :

Suivre les débats :

Suivi des débats en direct de l’assemblée nationale :https://videos.assemblee-nationale.fr/direct.10606431_6067137585a88

 

Retour en images sur la marche

Cliquez sur les images pour agrandir. Merci à Pascal Gély pour ses photos 🙂

Les Enjeux de Pontpoint et leurs jeux en bois étaient présents. Un moment de partage ludique et éco-responsable (dans le respects des gestes sanitaires.)

Et pour parer à la montée des eaux, l’association SOS Ecureuil Roux et Animaux Sauvages a fait la démonstration d’un éuroduc, plutôt destiné.. aux écureuils ! Mais qui sait.. nous serons peut être un jour amenés à vivre dans les arbres…!

Dernières publications :

Route écocide à Pont-Ste-Maxence

Dernière mise à jour :

Jan 25, 2021 @ 21 h 40 min

Route écocide à Pont Sainte Maxence
une consultation publique étriquée

Merci à l'association SOS Ecureuil Roux et Espèces Sauvages

Récit de Laurent Sulfour, secrétaire de l’association SOS Ecureuils Roux et Espèces Sauvages, 23 décembre 2020 :

Suite aux différentes remarques solidement étayées des associations locales et des habitants :

1/ sur les manquements de la commune quand aux respects des règles,

2/ sur les conclusions hâtives d’une expertise tronquée (sur la faune mais aussi sur les habitants) et donc de compensations largement sous évaluées.

Les autorisations de défrichement sont pour le moment suspendues et une étude d’impact complémentaire a été demandée à un autre cabinet d’expertise

Pour rappel, ce projet d’un autre temps, est basé sur des données fausses :

A titre d’exemple, sur le coteau, les experts ont relevé moins de 5 nids d’écureuils hors du site de passage de la future route. Alors que les associations locales, sûres de leur expérience en ont dénombré 62, rien que sur le tracé de la route et les proches alentours.

C’est une concentration exceptionnelle qui s’explique par la riche biodiversité végétale. Dés que vous passez en «forêt  domaniale », vous ne trouvez plus cette concentration car vous n’avez plus la même végétation. Donc la migration des écureuils qui seront chassés suite aux travaux vers ces espaces ne se fera pas et engendrera des pertes conséquentes.

Les associations locales ont pu démontrer la finesse de leur expertise et on ne peut que regretter que la mairie ne se soit pas appuyée sur leur expérience, et ce, malgré de multiples demandes de réunion publique depuis 2017 .
Ceci aurait évité toute gabegie de l’argent des contribuables en étude erronée pour un coût de plusieurs centaines de milliers d’euros ! Et ceci en pleine crise économique où nous avons besoin à l’inverse de projets viables et constructifs.

Les associations et les habitants ont pu rappeler aux décideurs qu’ils se doivent de les concerter sur des sujets aussi sérieux qui vont impacter leur vie sur des décennies. Ils ont montré,qu’il y en a assez de ce système décisionnaire pyramidal qui ne prend en compte que l’avis de quelques-uns trop souvent éloignés du terrain.
Le projet est donc actuellement révisé mais nullement abandonné. Il existe pourtant d’autres solutions moins coûteuses et qui permettraient d’utiliser d’autres moyens de transport que l’éternelle voiture individuelle.

Mais « l’ancien monde » n’est pas prêt à lâcher ses paradigmes du « toujours plus ».

Pétition en ligne, déjà plus de 3000 signataires :

Le Courrier Picard en parle

Aux Terriers, à Pont-Sainte-Maxence, la route de la discorde

C’est une histoire qui sent le soufre. À Pont-Sainte-Maxence, une partie de la population s’estime insuffisamment consultée après la résurrection (…)

Lien vers l’article

Route des Terriers: la mairie de Pont-Sainte-Maxence doit revoir sa copie

Dans ce dossier sensible, la mairie de Pont-Sainte-Maxence ne remplit pas ses obligations, estime pour l’instant l’Etat. (…)

Lien vers l’article

Signez la pétition: Non à la construction de la route de Felgueiras à Pont-Sainte-Maxence, un projet inutile et écocide.

Lors de la rentrée en septembre 2020, les associations communales, découvrent sur un panneau A4 devant les bois, qu’il existe une enquête publique sur le projet route de Felgueiras à Pont Sainte Maxence (projet d’il y a 30 ans). Cette consultation est commencée mi-août dans le plus grande discrétion.

En effet, les associations et les habitants découvrent l’imminence de la réalisation, car même si ce projet est dans le programme du maire réélu, il n’a jamais fait l’objet de concertations (pas de réunions publiques sur le sujet malgré les relances d’habitants et d’associations et ce depuis 2017). Cette route, faite sans concertation sera alpine avec une pente à 7% agrémentée d’une piste cyclable et traversera le bois du coteau des Terriers, une mine en biodiversité.

Ce projet, fait sans concertation est basé sur une étude d’impact erronée avec des compensations largement sous estimées et pour la faune et pour les habitants directement touchés.

Cette route faite sans concertation a donné lieu à un arrêté de destruction d’espèces en toute discrétion durant la période de confinement et d’après confinement.Cette route, projet de quelques uns est présentée pour le bien public.

C’est en fait une menace pour au moins 43 espèces sauvages dont l’écureuil roux qui est fortement représenté sur le site (animal protégé et en voie de disparition).Ce projet fragmente et rompt un riche bio corridor. Or la France est un des pays les plus fragmentés d’Europe. Pour rappel la rupture des bio corridors est une des premières causes de perte de biodiversité dans le monde.

Cette route reste un projet du 20éme siècle, avec du bitume, qui privilégie avant tout les automobilistes : Rien de concret sur le maillage des transport en commun, une pente trop forte pour une piste cyclable accessible à tous, rien pour les personnes à mobilité réduite.

Non au retour des tueurs d’abeilles !!

Retrouvez toute l’information ici : https://www.pollinis.org/

Programmation pluriannuelle de l’énergie

Décision du 30 novembre 2018 consécutive au débat public sur la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie Disponible sur legifrance
JORF n°0280 du 4 décembre 2018
 

Le ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire,
Vu le code de l’énergie, notamment ses articles L. 100-1 à L. 100-4 et L. 141-1 à L. 141-4 ;
Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 121-1 à L. 121-15 et R. 121-1 à R. 121-16 ;
Vu la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, notamment ses articles 10 et 182 ;
Vu la décision n° 2017/41/PPE/1 du 6 septembre 2017 de la Commission nationale du débat public d’organiser un débat public sur la programmation pluriannuelle de l’énergie ;
Vu le bilan dressé par la présidente de la Commission nationale du débat public ainsi que le compte rendu établi le président et les membres de la commission particulière du débat public ;
Considérant que le débat a fait ressortir :
– le consensus sur la nécessité de réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre est général ;
– une adhésion globale au maintien du compromis que la loi représente, notamment le fait que la transition énergétique comprend un équilibre entre réduction des consommations d’énergie, diversification du mix énergétique avec pénétration des énergies renouvelables, utilisation des nouvelles technologies dans les systèmes énergétiques (réseaux intelligents) ;
– un besoin de lisibilité et de cohérence entre les différentes politiques publiques ;
– un attachement à la justice sociale dans la répartition des efforts et la possibilité d’agir ;
– un attachement à des prix de l’énergie maîtrisés et à la protection des personnes en situation de précarité même si l’objectif de taxer plus lourdement les énergies fossiles fortement émettrices de gaz à effet de serre n’est pas remis en cause et que certains participants ont pris note que de bas prix de l’énergie compliquait la réalisation des investissements de réduction des consommations d’énergie ;
– un équilibre délicat à trouver pour toutes les évolutions concernant la production :
– les énergies renouvelables sont globalement soutenues mais le public a des exigences fortes concernant la maîtrise de leurs impacts sur l’environnement et les conditions par lesquelles elles sont soutenues font débat ;
– la fermeture des centrales au charbon paraît approuvée mais reste contestée localement du fait des enjeux d’emplois et d’impacts sur les territoires ;
– la baisse de la place du nucléaire dans le mix électrique reste clivante. Les sujets les plus discutés à ce propos sont le contenu carbone, les risques, les coûts, les emplois et la sécurité d’approvisionnement ;
– les enjeux d’emplois du secteur de l’énergie sont très importants dans la compréhension des choix ;
– des visions très diverses du mix énergétique, fondées sur des évaluations divergentes de :
– la capacité à réduire les consommations d’énergie et donc les quantités qui devront être fournies à la consommation ;
– la capacité à réduire les consommations de pétrole (carburants) aussi vite que ce qui est souhaité ;
– une vision contrastée du gaz naturel qui est une énergie fossile, et à ce titre doit être réduite, mais la moins émissive en carbone et avec des perspectives de décarbonation sous forme de biogaz, et à ce titre pourrait jouer un rôle dans la transition ;
– une vision contrastée de la place que l’électricité aura à tenir, les besoins de pénétration de secteurs carbonés car elle est déjà très peu carbonée, et donc des consommations d’électricité.
– concernant les besoins d’innovation :
– une convergence sur les besoins en innovation et recherche pour l’hydrogène, les technologies de stockage, l’intégration du numérique, les réseaux, le « power-to-gas », les énergies renouvelables ;
– des divergences sur les besoins de recherche sur le nucléaire qui renvoient à la vision d’un besoin ou non d’un nouveau nucléaire à l’horizon 2050.
– une volonté d’être mieux impliqué dans la transition énergétique et donc de renforcer la place des territoires qui sont plus près des citoyens,

Décide :

 

Article 1

La révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie est poursuivie.
L’Etat tiendra compte des enseignements du débat public dans le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie qui va être mis en consultation. Le public sera invité à réagir sur le projet dès que l’autorité environnementale aura rendu un avis sur l’évaluation environnementale stratégique de la programmation pluriannuelle de l’énergie.

Article 2

Enjeux d’ensemble de rédaction de la version 1 du document.
La programmation pluriannuelle de l’énergie et son évaluation environnementale stratégique comporteront une synthèse facilitant la lecture du public sur les grandes orientations de la programmation pluriannuelle de l’énergie
La stratégie de développement de la mobilité propre est une annexe de la programmation pluriannuelle de l’énergie. La programmation pluriannuelle de l’énergie comportera une clarification des liens avec les autres documents stratégiques ayant un impact sur le domaine de l’énergie (stratégie nationale bas carbone, plan de rénovation énergétique des bâtiments). Elle donnera une vision complète des engagements financiers de l’Etat pour ce qui concerne les énergies renouvelables.

Article 3

Enjeux de rédaction de la version 1 du document concernant les besoins et l’offre.
Les scénarios énergétiques utilisés pour la programmation pluriannuelle de l’énergie seront explicités notamment en faisant apparaître les équilibres de mix projetés aux horizons 2023 et 2028 en termes de consommation, de mix énergétique, et de part des énergies renouvelables dans les différentes filières de production.
Le calendrier permettant d’atteindre l’objectif de réduction à 50 % de la part de nucléaire dans la production électrique sera précisé ainsi qu’une trajectoire en croissance pour le fonds chaleur.
Les coûts du grand carénage ayant déjà été audités par la Cour des comptes en 2016, le Gouvernement ne lancera pas de nouvel audit.

Article 4

Enjeux relatifs de rédaction de la version 1 du document concernant les impacts économiques et sociaux.
La programmation pluriannuelle de l’énergie comportera un chapitre sur les enjeux de la transition énergétique pour les territoires.
La programmation pluriannuelle de l’énergie fait l’objet d’une évaluation macro-économique qui y sera présentée. L’impact de la programmation pluriannuelle de l’énergie y sera détaillé par catégories de ménages notamment pour identifier les mesures adéquates pour lutter contre la précarité énergétique.
Les enjeux de la programmation pluriannuelle de l’énergie pour les entreprises dont la compétitivité est fortement liée aux coûts de l’énergie seront analysés autant pour les aider à réduire cette dépendance (maîtrise de la demande) que pour soutenir leur compétitivité à court terme.
Des orientations seront adoptés pour progresser sur l’anticipation des hausses et des baisses d’emplois et la caractérisation des évolutions de besoins de compétences et de formations induites par la transition énergétique et nécessaires à sa réalisation.

Article 5

Enjeux relatifs aux suites à donner au débat public entre la version 1 et la version 2 de la programmation pluriannuelle de l’énergie.
Le Gouvernement fera un renvoi vers le compte rendu du débat public sur son site internet.
Le Gouvernement demandera aux organismes consultés pour avis sur le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie qu’ils adoptent une synthèse de leur avis en même temps que l’avis lui-même pour les mettre à disposition du public sur son site internet lors de la consultation du public.
Le Gouvernement associera la Commission nationale du débat public à la consultation du public sur le projet de révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie.

Article 6

Enjeux relatifs à une meilleure application de la loi, un meilleur suivi de la programmation pluriannuelle de l’énergie et une meilleure participation du public.
Le Gouvernement rendra compte tous les ans du suivi de la mise en œuvre de la programmation pluriannuelle de l’énergie devant le Conseil national de la transition écologique et communiquera à cette occasion sur ce suivi.
Le Gouvernement poursuivra la concertation autour du compteur communiquant Linky dans le cadre du Comité de suivi réunissant l’ensemble des parties prenantes.

Article 7

La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.

Fait le 30 novembre 2018.

François de Rugy

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