Contre vents et marées !

 

Fort de sa 1ère édition, dynamisé par la fraiche pluie de sa seconde, le Carnaval des possibles, pour sa 3ème année, voguait toutes voiles dehors vers les côtes (pas si) lointaine d’un monde meilleur. Poussé par les vents favorables de très nombreuses associations, l’ouragan Covid n’avait pas réussi à faire chavirer le navire. Même le confinement ( chacun dans sa soute) n’eut raison de la détermination commune !

 

Vint alors le protocole. Les décrets.. Les arrêtés préfectoraux.. Les conditions, les discussions, et toute une tripoté de mots en « tion ».
Bref. C’était pas gagné. Une épaisse brume (ou bien la pollution ?) assombrissait le ciel, et personne ne trouvait plus la boussole.
Ni le plan.
Ni le gouvernail.
Aïe. L’eau était trop fraiche, il fallait se reprendre! Poursuivre, vers cette terre (pas si) inaccessible.

Plan B, Plan C (..),  Plan D12-bis-alinéa-5C-2ème-gauche.

C’était sans compter ce bon vieux Eole, qui souhaitait nous « souffler » à l’oreille, que la terre ne tourne pas rond ces derniers temps..

 

Ok, nous avons tous bien entendu…
..et plus que jamais nous devons maintenir le cap !
 

Dimanche dernier, la lumière était là. Un Phare, ou une étoile. Ou bien la fée clochette, à moins que ce ne soit la lampe frontale d’un bon voisin, qu’importe ! Une lumière, dans le noir, ça se suit. Et par effet miroir, avec toutes ces lumières qui scintillent, ça brille drôlement un Carnaval des possibles.

 

Alors merci à toutes les lumineuses présences :  associations, bénévoles, artistes, intermittent.e.s, intervenant.e.s,  à celles et ceux qui donnent du temps, de l’Energie, du Soutien, de l’Espoir, du Sens.

 

Le collectif du Carnaval des possibles
Octobre 2020

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Teaser du Carnaval 2020, par l'association nogentaise de l'audiovisuel (ANA)

Conférence complète d'Hervé Kempf, rédacteur en chef du journal Reporterre.

Maintenir le Carnaval : pourquoi ?!

En mars 2020, le collectif du Carnaval des possibles décidait de maintenir l’organisation de la 3ème édition de son Carnaval. Cela pouvait paraître décalé voir incongru en cette période  d’épidémie  et de confinement de la France et d’une grande partie du monde.

Et pourtant, il n’a jamais été autant nécessaire de réfléchir et d’agir pour un monde plus juste, plus durable et plus fraternel en rupture avec les modes de productions et de consommations actuels.

La situation révèle dramatiquement ce que nous disions depuis de longues années.

La catastrophe sanitaire est la conséquence directe :

  • de la destruction des écosystèmes (destructions des habitats naturels des animaux, déforestation)

  • de l’accroissement des inégalités sociales

  • de la casse des services publics

  • d’un fonctionnement économique capitaliste fondé exclusivement sur la concurrence et la recherche du profit par la division internationale du travail. Ce type de système vient de montrer son extrême fragilité.

Et sans modification radicale, notamment avec le changement climatique, rien n’arrêtera de nouvelles pandémies.

Bref, les transitions, les ruptures ne se feront pas sans la mobilisation des citoyens, de nos associations et de nos organisations.

Rejoignez-nous !

Pour la petite histoire..